La reconnaissance des acquis expérientiels : une future politique pour l’UdeM ?


Selon le doyen de la Faculté de l’éducation permanente (FEP), M. Christian Blanchette, l’Université de Montréal étudie présentement les modalités d’une éventuelle politique institutionnelle de la reconnaissance des acquis expérientiels.

Les motifs financiers ne sont pas étrangers à ce projet de politique institutionnelle. Le ministère de l’Enseignement supérieur annoncerait prochainement un programme de subventions pérennes pour favoriser le développement de la RAC dans les universités québécoises. Pour être admissible à ce programme, un établissement devrait cependant disposer d’une politique institutionnelle en la matière.

On sait que la Faculté de l’éducation permanente (FEP) a adopté une politique facultaire de la RAC il y a quelques années déjà et qu’elle dispose d’un service de reconnaissance des acquis sophistiqué qui a fait ses preuves, tant au point de vue de la crédibilité que de l’efficacité.

À ce jour, ce service est financé par une partie de l’enveloppe budgétaire de 200 000 $ par année que l’AGEEFEP a obtenue en 2008 dans le cadre d’une délicate négociation avec les Services aux étudiants.

Après avoir obtenu une politique facultaire, l’AGEEFEP n’a cessé de revendiquer une politique institutionnelle, ce qu’elle considère comme indispensable pour consolider la reconnaissance des acquis dans l’établissement.