Programmes de communication : Retrait du test de français particulier


À compter du trimestre d’automne 2018, les candidats et les candidates à l’admission dans les programmes de communication de la Faculté de l’éducation permanente n’auront plus à se soumettre au test de français particulier qui leur est imposé depuis de nombreuses années. Toutefois, ils devront soit avoir réussi l’Épreuve uniforme de langue et littérature française du ministère de l’Éducation du Québec, soit obtenir un score d’au moins 785 au Test de français international (TFI).

Cette décision a été prise en janvier le Conseil de la Faculté de l’éducation permanente (CONFEP). Cette mesure touche les programmes en communication appliquée, en journalisme, en publicité, en rédaction professionnelle et en relations publiques, le Module de rédaction : principes et pratique ainsi que le Certificat d’études individualisées (ès arts).

La diminution du nombre d’inscriptions dans les programmes de communication de la FEP au cours des dernières années n’est pas étrangère à cette décision. Ce n’est pas le seul facteur en cause, mais la Faculté a constaté que le seul fait de devoir se soumettre à ce test de français particulier constitue une barrière qui en dissuade plusieurs de soumettre une demande d’admission.

Avant de proposer cette mesure, la Faculté a analysé les conditions d’admission dans divers programmes de certificat et de mineure offerts dans d’autres universités et elle a constaté qu’il n’y a pas systématiquement l’obligation de se soumettre à un test de français. Il s’agit donc d’un désavantage concurrentiel.

Cela ne signifie pas que la FEP fait fi de la qualité du français, car diverses mesures seront mises en œuvre dès l’automne prochain, dont « un test en ligne informel pour mesurer le niveau de compétence, déterminer un niveau, identifier les besoins et guider les ressources disponibles à l’Université ».

De plus, dans tous les cours, jusqu’à 20 % des points seront retranchés pour les entorses au français en relations publiques, en communication appliquée et en publicité; ce pourcentage sera de 25 % en journalisme et en rédaction professionnelle.

La décision du CONFEP doit cependant recevoir l’imprimatur de la Sous-commission du premier cycle et de la Commission des études avant d’être mise en application.