Mme Judith M. Fouladbakhsh, professeure et chercheure à la Faculté des sciences infirmières de Wayne State University et Oakland University

Le cancer, le diabète, la haute pression artérielle, les problèmes intestinaux, voire l’arthrite, l’arthrose et bien d’autres maladies sont directement liées au mode de vie. Or, la médecine telle que pratiquée en Occident est peu axée sur la prévention et elle est même souvent impuissante à guérir ces maladies. D’où l’intérêt grandissant pour la santé intégrative chez de nombreux professionnels de la santé, mais aussi chez les patients.

Lire la suite

L’ambitieux projet du Rapport Jean sur l’éducation des adultes se situait dans l’esprit de démocratisation et de décloisonnement de la Révolution tranquille. Au moment où il a été publié, en 1982, le gouvernement du Québec amorçait toutefois un virage axé sur la croissance économique et le développement des ressources humaines, une perspective nettement plus étroite. Malgré ce virage, le Rapport Jean demeure un référent intellectuel de premier ordre et il est toujours d’actualité.

(Lire la suite…)

La grande diversité des étudiantes et des étudiants pose un défi de taille aux universités québécoises au regard de la réussite étudiante. Dans les dernières années, l’Université de Montréal a pris plusieurs initiatives pour relever ce défi, et la réussite étudiante pourrait même devenir « la signature » de l’établissement.

C’est du moins ce qu’a affirmé le recteur, M. Guy Breton, à l’ouverture du 3e colloque sur la réussite étudiante, qui s’est tenue le 3 mai dernier. La présence de plus de 200 personnes à l’événement, qui avait pour thème « L’enseignement à l’université au XXIe siècle », illustre éloquemment la préoccupation de la communautaire universitaire pour cette question.

La diversité de la population étudiante est bien réelle quand on sait que l’UdeM accueille aujourd’hui des étudiants venus des quatre coins du monde, des autochtones, des personnes souffrant d’un handicap physique ou de troubles d’apprentissage, des étudiants non traditionnels, des gens qui étudient à temps partiel et d’autres qui s’inscrivent dans des programmes de formation continue – ce qui est évidemment le cas de la Faculté de l’éducation permanente –, sans parler de la présence massive à l’Université des natifs de la génération numérique, ce qui pose la question de l’utilisation des technologies numériques dans les salles de cours.

(Lire la suite…)